(cliquez sur la photo pour agrandir)
vendredi 29 juin 2007
vendredi 1 juin 2007
Signer en ligne la pétition d'Education sans Frontières
Dans ce petit film de 3 minutes dont vous avez peut-être
entendu parler,
des enfants de sans-papiers disent la peur au quotidien
et l'injustice de
la situation qui leur est faite. Plutôt qu'une pétition
rédigée par des
adultes protecteurs, c'est le texte qu'ils ont eux-même
rédigé que nous
vous proposons de contre-signer.
Cet appel se trouve ici :
http://www.educationsansfrontieres.org/laissezlesgrandirici
Si vous souhaitez soutenir ces familles, ces jeunes majeurs
sans papiers,
vous pouvez signer la pétition "Laissez les grandir ici !"
qui a réuni à
ce jour plus de 77.000 signatures.
Ces enfants, ces jeunes doivent pouvoir grandir et vivre ici,
dans des
conditions dignes et décentes, car ils y ont droit comme tous
les autres
enfants de France.
Vous pouvez les y aider en signant cette pétition.
Vous pouvez confirmer votre soutien en signant aussi la
première pétition
que nous avions lancée à la création du Resf "Nous les
prenons sous notre
protection" (plus de 130.000 signatures à ce jour)
http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article24
En vous remerciant pour votre soutien.
RESF
Si vous souhaitez faire plus, vous pouvez prendre contact
avec un Resf
près de chez vous
http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article29
jeudi 24 mai 2007
Signer en ligne la pétition contre la directive postale!
Roger Maly, premier candidat sur notre circonscription à signer le pacte écologique !
à signer le pacte écologique proposé par la Fondation Nicolas Hulot.
http://www.pacte-ecologique.org/legislatives/departement.php?id=059
A ceux qui trouveraient cela étrange, qui douteraient de ma sincérité, je tiens à dire qu’il est au contraire parfaitement normal qu’un militant communiste soit impliqué dans la protection de notre planète ; parfaitement évident qu’un candidat soutenu par le P.C.F. signe ce pacte écologique.
Que notre Terre soit en danger, tous en sont d’accord. Le projet politique que je porte avec Cathy DONDEYNE sur notre circonscription est incompatible avec ces logiques de rentabilité financière à court terme qui mettent en péril l’avenir du monde tout entier.
Le réchauffement climatique, la disparition de milliers d’espèces animales et végétales ne sont pas une fatalité. C’est le résultat d’un choix fait en toute conscience par une poignée de décideurs, de grands patrons et de politiciens à leurs ordres qui ont choisi le profit immédiat contre le développement durable, l’exploitation sans merci des ressources de la Terre et des Êtres Humains contre le plus élémentaire respect de la Vie. Comme le dit Cathy : « A quoi serviront ces fortunes accumulées si toute forme de vie disparaît à cause de la pollution ? »
Mon engagement politique a toujours été clair : l’Être Humain doit toujours être au cœur de tous les projets. Il n’y a pas de développement possible pour l’Humanité si nous méprisons et exploitons la planète à outrance. Ces logiques d’exploitation, qui détruisent notre Terre, dans un souci de profit maximum et immédiat sont les mêmes que celles qui conduisent à licencier 10% des salariés français d’ALCATEL-LUCENT au nom du profit immédiat des actionnaires en détruisant des familles entières.
Sur notre circonscription, nous avons tous suivi le combat des QUEBECOR. Eux aussi devaient être sacrifiés sur l’autel du Grand Capital au nom d’une plus grande rentabilité immédiate de l’entreprise pour le profit d’une poignée d’actionnaires. Ils ont refusé de se laisser faire, ont lutté pour ne pas être les « dindons de la farce », abandonnés avec femmes et enfants sur la bande d’arrêt d’urgence de notre société. Leur combat, je l’ai soutenu ; je les ai accompagnés et je suis fier d’avoir été aux côtés de salariés qui ont ainsi prouvé que « la loi du marché » ou le bon vouloir des actionnaires ne sont pas une fatalité.
Construire une société plus juste, respectueuse des hommes et des femmes qui la composent ne peut pas se faire en méprisant, en surexploitant les ressources naturelles de la planète. Voilà pourquoi, candidat soutenu par le P.C.F. sur la deuxième circonscription, j’ai signé le Pacte Ecologique et pourquoi je me bats pour un développement autant respectueux des Hommes que de la Terre qui nous nourrit. L’un ne va pas sans l’autre !
Roger MALY
mercredi 16 mai 2007
Espace Débat
Questions, idées, propositions, protestations, requêtes, solutions : Réagissez dans cet espace débat.
Il est sans censure.
N'hésitez pas à préciser votre nom et prénom dans le petit encart prévu à cet effet : il est toujours plus sympathique de savoir qui dit quoi et surtout, il nous permettra de mieux nous y retrouver.
N'hésitez pas non plus à réagir aux commentaires laissés par les autres camarades.
C'est de la discussion que naîssent les vraies questions. Et seules les vraies questions peuvent rendre possible les vraies réponses.
La vérité mise à nue, pour vous et par vous, c'est donc par ici que ça se passe !!
Amitié et fraternité.
émilie
NLDR : Les commentaires laissés n'engagent que les commentateurs en question, et non pas la section.
Un peu de poésie ...
Nous étions là les bras ballants
Notre esprit tintinnabulant
C’est vrai nous étions bien sonnés
Encore tout recommencer
Nous étions même déjà prêts
A du peuple désespérer
La plus médiocre vanité
Se voir ainsi récompensée
Et les plus affligeants discours
Pouvoir se donner libre cours
A quoi bon les luttes passées
Toutes ces batailles acharnées
Pour voir de nouveau triompher
Les plus pernicieuses idées
Mais dans la lumière de mai
Ce mois d’histoire si chargé
Avions nous le droit dépités
De finalement renoncer
De nous résoudre fatigués
A simplement nous résigner
Ou de rester vitupérer
Dans notre rage renfermés
Quant tant de misères amassées
Qui nous faisaient nous révolter
Duraient et même menaçaient
Les jours prochains de s’aggraver
Quand tant de bourgeons fleurissaient
Allions nous donc les sacrifier
A la morgue la plus hautaine
A la plus détestable haine
Au triomphe des parvenus
Croyant leur heure enfin venue
Du plus profond de nos mémoires
Du plus profond de nos espoirs
Montait l’irréductible appel
Des esprits demeurés rebelles
A l’injustice décrétée
Comme règle de société
Non nous n’accepterons jamais
D’enterrer la fraternité
Nous continuerons obstinés
A défendre l’égalité
Vanter la solidarité
Pour que vive la liberté
Pour qu’elle puisse prospérer
S’embellir d’être partagée
Et ne pas se voir consignée
Dans la poussière des musées
Dans l’imposture des frontons

