mercredi 28 janvier 2009

Monsieur le Président, je vous fais une lettre

Monsieur le Président, je vous fais une lettre

Collaboration française au blocus de Gaza : je refuse !"



Lettre à envoyer en urgence au président français qui collabore au siège de la bande de Gaza avec les autorités israéliennes qui viennent encore de se livrer à des crimes de guerre contre la population palestinienne de Gaza.

Au lendemain des massacres et crimes de guerre perpétrés par l’armée israélienne dans la Bande de Gaza sous occupation et sous blocus quasi-total depuis 21 mois, le président Sarkozy annonce l’envoi d’une frégate de notre marine française en vue de "participer à la lutte contre la contrebande d’armes" (cf Yahoo Actualités ci-dessous). En réalité, il s’agit de mettre nos forces armées françaises au service de la protection de l’État d’Israël — et on peut penser que l’envoi de cette frégate prépare les conditions d’une intervention coordonnée dnas le cadre OTAN.

N’acceptez pas que la France concours ainsi directement au blocus illégal de la Bande de Gaza : faites-le savoir au président Sarkozy, directement et sans délai !

Copiez la lettre ci-dessous (ou écrivez la vôtre, factuelle et courtoise, maximum 4000 caractères), et postez-la sur le site de l’Élysée / Écrire au Président ( http://www.elysee.fr/ecrire/ ), en cochant la rubrique "politique étrangère".

Vous pouvez aussi en envoyer une copie par mail à B. Kouchner ( bernard.kouchner@diplomatie.gouv.fr ) et à J-D Levitte, conseiller diplomatique du Président à l’Élysée ( jean-david.levitte@elysee.fr ), ainsi qu’à votre député, avec en objet : "Collaboration française au blocus de Gaza : JE REFUSE !"

Et faites largement circuler ce message autour de vous, car il faudrait que, sous ces quelques jours, des milliers de messages soient ainsi envoyés !


Modèle de lettre

Monsieur le Président de la République,

En annonçant le 23 janvier votre décision d’expédier une frégate de notre marine française dans les eaux internationales au large de la Bande de Gaza en vue de "participer à la lutte contre la contrebande d’armes", vous démontrez clairement une fois encore, et comme vous l’avez si souvent déclaré et établi dans les faits depuis votre élection, être "l’ami d’Israël", et "tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité de l’État d’Israël" dont vous avez dit à Bethléem en juin dernier que c’était pour vous "l’œœuvre de toute une vie".

Pourtant, Israël bafoue depuis des dizaines d’années en Palestine occupée le droit international et le droit international humanitaire comme les résolutions de l’ONU ; Israël s’applique également à systématiquement détruire les diverses infrastructures (hôpitaux, écoles, postes de police, ...) établies et/ou financées par l’ONU, le CICR, de multiples ONG et l’UE en vue d’assurer la protection légitime de la population civile palestinienne : tout ceci vient d’être, une fois de plus, clairement démontré ces dernières semaines par les épouvantables massacres et crimes de guerre divers (comprenant l’utilisation d’armes interdites, en particulier chimiques) perpétrés dans la Bande de Gaza sous occupation par cette armée israélienne dont de fait vous approuvez le comportement sans réserve.

En conséquence, je vous informe que je refuse que notre armée et/ou marine française participe directement ou indirectement au blocus illégal de la population palestinienne de Gaza sous occupation israélienne et que je refuse que la France contribue ainsi à la protection de l’Etat d’Israël et par conséquent à son impunité.

Je vous prie donc de réviser votre décision, comme de mettre en œuvre toutes les mesures utiles aux fins de suspendre toute vente d’armes françaises à Israël, de faire traduire les dirigeants israéliens devant une juridiction internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, de faire appliquer des sanctions contre Israël notamment au niveau de l’UE, et d’une façon générale de concourir activement à la défense du droit international et du droit international humanitaire.

Avec mes sentiments distingués,

Prénom Nom Ville Gaza : une frégate porte-hélicoptères française contre le trafic d’armes
— -

http://fr.news.yahoo.com/2/20090123/twl-gaza-une-fregate-porte-helicopteres-4bdc673.html


Palestine


mardi 27 janvier 2009

29 janvier : pour une mobilisation massive !



29 janvier : pour une mobilisation massive !

La crise actuelle est engendrée par le capitalisme, par l’avarice des spéculateurs. Mais ils ne veulent pas payer cette crise – la crise de leur système. Ils veulent la faire payer à l’immense majorité de la population : salariés, jeunes, retraités, chômeurs. Pour protéger et accroître leurs profits, les capitalistes s’en prennent à l’outil productif, à l’emploi et aux services publics.

Le capitalisme a échoué. L’activité industrielle et commerciale s’effondre. Chaque semaine apporte son lot d’entreprises fermées ou délocalisées. Le déficit du commerce extérieur dépasse les 50 milliards d’euros par an. Dans tous les secteurs de l’économie, l’embauche est au point mort. Même les chiffres officiels – notoirement truqués – font état de 50 000 chômeurs de plus par mois.

A l’appel de toutes les organisations syndicales, la journée du 29 janvier est l’occasion d’une mobilisation massive contre la politique désastreuse du patronat et du gouvernement. Cependant, d’autres journées d’action de grande ampleur ont été organisées, ces dernières années, sans résultat. De telles actions ponctuelles, aussi massives soient-elles, ne peuvent « faire entendre la raison » au gouvernement et aux capitalistes. Ceux-ci poursuivront coûte que coûte leur politique de régression sociale. Dans le contexte actuel, seules des actions illimitées ont une chance d’aboutir. Si le 29 janvier est un succès, les syndicats doivent s’efforcer de porter la lutte à un niveau supérieur, sur la base d’un mouvement de grève reconductible.

Les confédérations syndicales se présentent comme des « partenaires sociaux » du patronat et du gouvernement. Elles dénoncent sans cesse le manque de « concertation ». Mais cette stratégie n’aboutit à rien. Pour la droite, il s’agit de démanteler, tranche par tranche, réforme après réforme, toutes les conquêtes sociales du passé. Aucun « dialogue » ne les en dissuadera.

Surtout, pour compléter nos revendications sur l’emploi et les conditions de vie, nous avons besoin d’un programme politique et syndical qui frappe à la tête ce système en faillite. Il faut remettre en cause la propriété capitaliste des banques, des organismes de crédit, de l’industrie et de la grande distribution. Il faut nationaliser tous ces secteurs, non pas à la façon bureaucratique des nationalisations du passé, mais sur la base d’une gestion démocratique par les salariés, en concertation avec une administration publique elle-même profondément démocratisée. Cela seul peut répondre aux besoins de la masse de la population. En un mot, nous avons besoin d’un programme de rupture avec le capitalisme, pour l’instauration d’une république socialiste fondée sur une économie démocratiquement planifiée dans l’intérêt du plus grand nombre. Sur cette base, nous pourrons engager une lutte sérieuse contre la crise et le système qui en est la cause.

La Riposte

LILLE

Retrouvez les communistes du Nord et du Pas-de-Calais à l'angle de la rue de Paris à partir de 13h30

Les communistes en ordre de bataille pour les européennes.




















C'est à Billy-Montigny, au cœur du Bassin minier, que les deux puissantes fédérations du Nord et du Pas-de-Calais se sont données rendez-vous ce samedi, pour lancer la campagne des élections européennes.


Fort du travail accompli durant son mandat, c'est notre candidat sortant, Jacky Hénin qui conduira les communistes du Nord-Ouest. Alors que notre région est touchée de plein fouet par les effets de la crise

, il est urgent de s'attaquer aux logiques financières qui orientent les politiques européennes. Réputé pour son esprit combattif et travailleur, sa candidature est un atout de poids.


Le député-maire Alain Bocquet lui succède à la tribune. Orateur de talent, il n'aura besoin que de quelques mots pour captiver l'assemblée. L'ambiance est lourde lorsqu'il égraine la liste des sites industriels menacés. Une détresse humaine qui ne préoccupe guère les actionnaires qui se partagent des milliards d'euros de dividendes. Citant pour preuve un article du journal patronal la Tribune, il entend bien dénoncer cette indécence (voir le projet de loi Bocquet).


Dans ce scutin où l'abstention est traditionellement forte, les communistes galvanisés par l'actuelle crise du système capitaliste pourrait bien créer la surprise.


lundi 26 janvier 2009

Question d’Alain Bocquet sur la crise

Alain BOCQUET, Député du Nord
Question au gouvernement - mercredi 21 janvier 2009 – 1ère séance

"Le groupe TOTAL va distribuer 5 milliards à ses actionnaires. Le sidérurgiste MITTAL, va verser la même somme aux siens, dont plus de 2 milliards pour la seule famille Mittal, tout en supprimant 6.000 emplois.

De 2003 à 2007 BNP-Paribas a versé à ses actionnaires la moitié de ses bénéfices, soit 16,5 milliards d’euros. Et cette banque vient de recevoir de l’Etat 2,55 milliards d’euros !

RENAULT impose du chômage partiel. Il annonce 4.000 suppressions d’emploi, et distribue 850 millions d’euros à ses actionnaires.

Pour l’ensemble des entreprises du CAC 40 les dividendes servis prochainement sur les résultats de l’année 2008 devraient atteindre 40 milliards d’euros.

Tout se passe donc comme si les fauteurs de crises devaient en demeurer les profiteurs !

C’est intolérable, quand la crise touche durement l’emploi, les salaires, et la vie des familles.

Le Président de la République peut toujours parler de moraliser le capitalisme. Tout continue comme avant. Le diktat des dividendes des actionnaires s’impose, toute honte bue.

Monsieur le Premier ministre,

Allez-vous supprimer le paquet fiscal, ces 15 milliards glissés par vous dans le portefeuille des plus riches ?

Allez-vous rendre illégal le versement de dividendes aux actionnaires d’entreprise qui licencient ou délocalisent ?

Allez-vous inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée la proposition de loi qu’ont déposé les député-e-s communistes pour affecter les dividendes à la garantie des salaires lors des périodes de chômage partiel ?"

Cliquez ici pour soutenir le projet de loi de Alain Bocquet.
Source : elunet.org

samedi 24 janvier 2009

Au tribunal pour avoir vendu l'Humanité-dimanche dans la rue ! Signez la pétition en ligne.

Il devra se présenter au tribunal le 18 février pour avoir vendu « l’Humanité Dimanche » au marché Dejean, dans le 18e arrondissement de Paris, où il est présent depuis vingt ans. Nous mettons en place un comité de soutien pour dénoncer ce déni de démocratie.

Lounis est là. Comme chaque dimanche. Bonnet rouge enfoncé sur son visage poupin, la jovialité pétillant dans ses yeux, babillard, c’est un Poulbot mué en homme râblé. Quant à son présentoir, au carré sur un bout de trottoir, l’« HD » bien en vue, c’est comme une borne, un repère dans la fourmillante Goutte-d’Or, ce quartier populaire du 18e arrondissement parisien. Voire beaucoup plus : « C’est un lieu de débat convivial, une tribune utile à la vie du quartier où les gens viennent parler de leurs problèmes », assure Sylvain Soufflet, venu en voisin tailler une bavette. Lounis écoute les uns, tend un tract aux autres, affiche la même disponibilité pour tous. Qu’importe qu’il ait quitté son travail à 5 heures du matin la veille. Ouvrier du Livre aux Nouvelles Messageries de la presse parisienne (NMPP), il a charrié des quintaux de papier journal sur les quais du centre de Stains (Seine-Saint-Denis). Dehors, toute la nuit, lui qui traîne des problèmes cardiaques depuis l’enfance. Mais dans son sourire, immuable, aucune trace de lassitude. Voilà vingt ans que Lounis tient ce poste, vend aussi l’« HD » sur un autre marché le samedi matin, colle des affiches, distribue des tracts… « Toujours sur le terrain. Je suis admiratif de son engagement, avoue M. Geoffroy, le poissonnier du marché. Et puis il est prévenant, d’une grande gentillesse… Alors, qu’on vienne l’emmerder, c’est inadmissible ! » Le fait est qu’il a été interpellé sur ce marché en 2007 par la police pour « vente de marchandises dans un lieu public sans autorisation ». La marchandise en question, c’était l’« HD ». « Plusieurs fois déjà, des policiers étaient venus me chercher des histoires. À chaque fois, ils avaient abandonné parce que les gens autour réagissaient. Mais là, ils n’ont pas voulu céder. On était un mois et demi avant la présidentielle… », explique Lounis. À la section du PCF à laquelle il appartient, des camarades lui ont proposé de payer l’amende. Il a refusé : « Il faut se battre pour la liberté d’expression politique, particulièrement aujourd’hui. » Il passera donc devant les juges. « Ça fait partie de la vie militante, prend-il avec philosophie. Quand on défend des valeurs très fortes, il faut s’attendre à de vives confrontations. » Il aura 50 ans et un jour quand il se présentera devant le tribunal. Dont presque trente années au service du PCF. « Le Parti, c’est un peu ma famille, celle qui m’a ouvert au monde », affirme cet homme, qui n’a vraiment connu son autre famille, biologique, qu’à l’adolescence. De problèmes de santé en soucis d’argent, ses parents ont été obligés de placer Lounis dans une famille d’accueil. Comme d’ailleurs quatre autres de ses six frères et soeurs. Puis il s’est rapidement émancipé, commençant à travailler dès 16 ans et s’installant dans un foyer de jeunes travailleurs à sa majorité. « À cette époque, je préférais lire “l’Équipe” plutôt que “l’Huma”, s’amuse-t-il. Jusqu’à ce que, au travail, je rencontre une femme, une vraie battante, qui était syndiquée à la CGT. C’est elle qui m’a fait prendre conscience des enjeux de classe. » Il s’est syndiqué à son tour, a adhéré aux Jeunes communistes en 1981, s’est également engagé auprès du Secours populaire français… Jusqu’à devenir le « militant convaincu et attachant, sur qui on peut toujours compter », que salue Gérald Briand, le maire adjoint (PCF) du 18e. Comme tous ceux qui s’engagent à ses côtés. Au marché Dejean, le poissonnier s’approche : « Vous avez de la chance d’en avoir un comme ça… Il faut le défendre ! »
FRED GARGAUD

Pour signer la pétition en ligne : http://www.humanite.fr/Au-tribunal-pour-avoir-vendu-l-Humanite-dimanche-dans-la-rue-Signez-la-petition-en
Pour envoyer un mail au Comité :

soutienlounis@humadimanche.fr

mardi 20 janvier 2009

Solidarité avec Lounis Ibadioune

Solidarité avec Lounis Ibadioune
Solidarité avec Lounis Ibadioune ( Un militant P.C.F : son crime ? la vente du journal l'Humanité ! )


Lounis Ibadioune est un militant communiste de la goutte d'or au cœur de la 18eme arrondissement de Paris. Son crime : avoir vendu l'Humanité dimanche comme il le fait chaque semaine depuis plus de 20 ans. La police lui a dressé un procès verbal de 172€ pour “vente de marchandises dans un lieu public sans autorisation”. Comme il a refusé de payer l'amende pour ce qu'il considère avec raison comme un déni de démocratie, il est convoqué au tribunal le 18 février 2009. Et oui, ça se passe comme cela en Sarkoland! Face à cette attaque à nos libertés fondamentales, ses amis, ses camarades appellent à la mobilisation.
L'Humanité Dimanche appelle à la mobilisaton et a crée un comité de soutien (Cf. le papier dans l'HD de cette semaine).
Pour adresser vos messages de soutien à lounis Par mail soutienlounis@humadimanche.fr Par téléphone: 01.49.22.72.41

lundi 19 janvier 2009

Alerte escroquerie.

A DIFFUSER ...

"Ce message a pour objet de vous faire partager mon expérience toute fraîche d'hier et de vous éviter quelques désagréments... Dans la journée le "service facturation d'EDF" a essayé de nous contacter à notre domicile. Le soir venu, je téléphone à EDF (le numéro se trouve sur vos factures, prix d'un appel local). Après m'être assurée de ne pas avoir d'arriérés (on ne sait jamais), je demande à être mise en contact avec un conseiller. Une personne me répond, et me demande l'objet de mon appel. Je lui rétorque que leur service facturation a essayé de nous joindre dans la journée et que je désirais savoir pourquoi, et là, grande surprise : il n'y a pas de service facturation chez EDF démarchant téléphoniquement les clients. En fait, des commerciaux se faisant passer pour des agents d'EDF mais travaillant pour la concurrence démarchent les personnes et se déplacent aussi à leur domicile. Le but? Obtenir copie de leur facture pour s'approprier leurs références clients et tout renseignement utile. Après quoi, leur abonnement est résilié sans qu'elles puissent s'y oppposer et elles se retrouvent chez un autre fournisseur. Aucun moyen de recours ni pour vous, ni pour EDF, étant donné que désormais tout se traite par téléphone. Le pire c'est qu'ensuite, on m'a expliqué qu'il est très difficile de reprendre un abonnement chez EDF, que cela peut être long et coûteux. Donc, il faut être prudent, ne rien communiquer (EDF a toutes les informations) et prévenir un maximum de personnes autour de vous."

Laurence MATIGNON CONSEIL GENERAL DE L'AUDE

mercredi 14 janvier 2009

INVASION DE GAZA POUR LE CONTROLE DU GAZ OFF-SHORE ?

L’invasion militaire de la Bande de Gaza par les forces israéliennes, est en relation directe avec le contrôle et la possession de réserves stratégiques de gaz offshore. Il s’agit d’une guerre de conquête.
Découvertes en 2000, d’immenses réserves de gaz gisent au large de la côte de Gaza. Des droits d’exploitation gazière et pétrolière de 25 ans, signés en novembre 1999 avec l’Autorité Palestinienne (PA), ont été accordés pour 60% à British Gas, pour 30% pour la Consolidated Contractors International Company et pour 10% au Fonds d’investissement de l’Autorité Palestinienne (Haaretz, 21 octobre 2007).
La licence de BG couvre la totalité de la zone maritime au large de Gaza, laquelle est contiguë à plusieurs installations gazières offshore israéliennes. Il convient de noter que 60% des réserves gazières le long de la côte de Gaza et d’Israël appartiennent à la Palestine.
Qui est propriétaire des gisements gaziers?
Du point de vue juridique, les réserves de gaz appartiennent à la Palestine.
La mort de Yasser Arafat, l’élection du Hamas au gouvernement et la débâcle de l’Autorité Palestinienne ont permis à Israël d’établir un contrôle de facto sur les réserves de gaz offshore de Gaza.
L’élection du Premier Ministre Ariel Sharon en 2001 fut un tournant majeur. La souveraineté de la Palestine sur les gisements de gaz offshore fut contestée à la Cour Suprême israélienne.
L’objectif était avant tout de rendre caduc le contrat signé en 1999 sous Yasser Arafat entre BG et l’Autorité Palestinienne.
Dans le cadre de l’accord avec BG proposé en 2007, le gaz palestinien des réserves au large de Gaza devait être acheminé par un gazoduc sous-marin vers le port israélien d’Ashkelon, transférant de cette façon le contrôle sur la vente du gaz naturel à Israël.
L’accord a échoué. Les négociations ont été suspendues : l’intention d’Israël était d’empêcher que de possibles redevances soient payées aux Palestiniens.
Le plan d’invasion à l’étude
Selon des sources militaires israéliennes, le projet d’invasion de Gaza dans le cadre de l’« Opération Cast Lead » a été mis en branle en juin 2008.
Ce même mois, les autorités israéliennes ont pris contact avec British Gas, dans le but de reprendre des négociations cruciales sur l’achat du gaz naturel de Gaza : la décision d’accélérer les négociations avec British Gas coïncidait chronologiquement à la planification de l’invasion de Gaza, amorcée en juin. Selon toute vraisemblance, un nouvel arrangement politico-territorial « d’après guerre » a aussi été envisagé par le gouvernement israélien pour la Bande de Gaza.
Gaza et la géopolitique de l’énergie
L’occupation militaire de Gaza a pour but de transférer la souveraineté des gisements gaziers à Israël, en violation du droit international.
À quoi pouvons-nous nous attendre suite à l’invasion ?
Quelle est l’intention d’Israël en ce qui concerne le gaz naturel de la Palestine ?
Un nouvel arrangement territorial, avec le stationnement de troupes israéliennes et/ou la présence de « forces de maintien de la paix » ?
La militarisation de la totalité du littoral de Gaza, lequel est stratégique pour Israël ?
La confiscation des gisements gaziers palestiniens et la déclaration unilatérale de la souveraineté israélienne sur les zones maritimes de la bande de Gaza ?
Si cela devait arriver, les gisements gaziers de Gaza seraient intégrées aux installations offshore d’Israël, qui sont adjacentes.

Source : PCF Arras
Voir l'article complet de M. Chossudovsky

mardi 13 janvier 2009

Démarchage interdit à HOUDAIN (62) pour POWEO et sa filiale ARELYS

Suite à plusieurs appels et témoignages d’habitants sur le procédé employé par les sociétés POWEO et sa filiale ARELYS - leurs démarcheurs se présentant comme agents EDF vérifiant l’application d’une remise sur les factures -, Daniel DEWALLE, maire d’HOUDAIN (62), Conseiller régional, a pris un arrêté interdisant à ces deux sociétés le démarchage sur le territoire de la commune, et a informé la presse. Depuis, les témoignages arrivent de partout, d’habitants de la commune, des communes environnantes, mais aussi de MARSEILLE, de TOULOUSE, de la région de GRENOBLE, et même de MADRID.... Daniel DEWALLE propose aux personnes qui ont eu à connaître ce type de situation à se faire connaître. En effet, la Direction de la concurrence et des fraudes est alertée et les témoignages sont importants. Il a même indiqué que si des habitants souhaitent la présence d’un élu lors de leur témoignage, cela ne posait aucun problème. Qu’on se le dise !


mardi 6 janvier 2009

Plus de 500 Palestiniens ont été tués et 2.450 blessés

dans l’offensive israélienne dans la bande de Gaza depuis le 27 décembre, affirme, dimanche 4 janvier, le chef des services d’urgence de ce territoire palestinien



Source : elunet.org

lundi 5 janvier 2009

GAZA : ARRETONS LE MASSACRE DU PEUPLE PALESTINIEN !


Appel du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens

Dans la manifestation parisienne samedi : Photo Cidefil

GAZA : ARRETONS LE MASSACRE DU PEUPLE PALESTINIEN !

Un million et demi de personnes assiégées affamées, bombardées depuis 18 mois c’est une punition collective et donc un crime de guerre aux termes de la 4e convention de Genève art. 33. Un million et demi de personnes qui subissent une agression d’une violence sans précédant de l’armée israélienne, c’est encore un crime de guerre ! L’union Européenne a donné le feu vert à Israël pour ce crime en décidant à l’initiative de sa présidence française, et contre le parlement européen, du « rehaussement » du statut des relations Union Européenne -Israël. Nous, organisations du collectif National pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, signataires de cet appel , exigeons :

- L’arrêt du massacre

- La levée immédiate et totale du blocus

- la suspension de tout accord d’association entre l’UE et Israêl

- des sanctions immédiates contre Israël

- la protection de la population de Gaza et de tout le peuple palestinien

Premiers Signataires :

Américains contre la Guerre (AAW) France, Agir Contre la Guerre (ACG),AFD france, AFPS, AJPF, ATF,Association des Marocains de France, Associations des Travailleurs Maghrébins de France, CCIPPP,Collectif des Musulmans de France, Collectif Faty Koumba, Ettajdid France, FTCR, Génération Palestine, GUPS France, Ligue Communiste Révolutionnaire ,MIR, MIB,MRAP,NPA,Parti Communiste Français (PCF), Association nationale des élus communistes et Républicains (ANECR), PCOF,PDP,Solidarité tunisienne, Union juive française pour la paix,UTIT, Femmes en Noir, CPPI Saint Denis, La Courneuve Palestine, Association Républicaine des Anciens Combattants Les VERTS. Les Alternatifs . CVPR PRO .ASHDOM . Farrah-France, Handicap-Solidarité, AIPPP, Civimed Initiatives, Coordination de l’Appel de Strasbourg, Collectif judéo arabe et citoyen pour la paix, Cedetim, Droits devant, S’en sortir Ensemble, Mouvement des quartiers pour la justice sociale,Solidarité Palestine 18°,Droits devant !!,ACU : association des communistes unitaires, CNCU,coordination nationale des collectifs unitaires, Stop Précarité, Comité de solidaritéMartiniquePalestine,Union des Musulmans de Seine Saint Denis, le Cercle Frantz Fanon, UJAJAF, ATL Jenine, Réseau Féministe « Ruptures », Emancipation tendance intersyndicale, Collectif Feministe Pour l’Egalité ...

Source : http://www.elunet.org/spip.php?article6980

Les lycéens se mobilisent, le gouvernement recule – alors, en avant !



Les lycéens se mobilisent, le gouvernement recule – alors, en avant !

L’année 2008 s’est achevée sur une mobilisation des lycéens contre le projet de « réforme » du lycée. Comme à son habitude, en bon petit soldat de Sarkozy, le ministre de l’éducation Xavier Darcos a d’abord affiché son mépris pour les opposants à cette contre-réforme. « Je ne suis pas le ministre de l’hésitation », fanfaronnait-il. Mais très rapidement, la multiplication et l’ampleur des mobilisations lycéennes ont eu pour effet de rendre Darcos « réactif et attentif » (selon ses dires). Sarkozy l’a convaincu de reporter son projet. L’œil rivé sur le soulèvement de la jeunesse grecque, le président a choisi de « temporiser ». Et en effet, le mouvement lycéen menaçait chaque jour un peu plus de s’étendre à d’autres couches de la population.

Contre-réforme

Sous couvert de « modernisation » du lycée, le projet de Xavier Darcos a pour principal objectif d’aménager la suppression de postes d’enseignants. Tel est le but : faire des économies. Des heures de cours seraient supprimées. Des options passeraient à la trappe. Sur fond de suppression de postes, les enseignants restants verraient leur charge de travail s’accroître encore. Les inégalités entre lycées riches et lycées pauvres – et entre élèves, au sein de chaque établissement – s’aggraveraient. C’est une contre-réforme absolument inacceptable, une régression sur toute la ligne, que toutes les « explications » et toutes les « discussions » du monde ne rendront pas progressiste. Cette contre-réforme s’inscrit d’ailleurs dans le cadre d’une attaque généralisée contre l’ensemble de l’Education nationale, de la maternelle jusqu’à l’enseignement supérieur, en passant par les lycées professionnels.

Darcos était fier de son projet. Seulement voilà : les lycéens, ces « archaïques », ces partisans d’un système éducatif d’un autre temps, s’accrochant à l’idéal d’une éducation publique et de qualité, ne l’ont pas entendu de cette oreille. Et suivant l’exemple de leurs grands frères étudiants, qui ont bloqué leurs facs pour lutter contre la LRU, en 2007, de nombreux lycées ont été investis et bloqués par les lycéens, les professeurs et les parents d’élèves. L’objectif était de sensibiliser l’opinion publique et l’ensemble du monde éducatif sur cette offensive réactionnaire contre l’Education nationale.

Comme lors de la lutte des étudiants contre la LRU, le mouvement lycéen a immédiatement fait tache d’huile, prenant chaque jour davantage d’ampleur, ce qui a permis de jeter les bases d’une possible victoire complète. Car le « recul » de Darcos est insuffisant. La victoire complète, ce serait le retrait du texte, qui est désormais envisageable.

Ainsi, après une semaine de mobilisation dans toutes les grandes villes de France, Xavier Darcos a déclaré, le 15 décembre, qu’il y avait eu un malheureux malentendu, qu’il était prêt à écouter les revendications des jeunes et qu’il n’était pas question d’envisager la réforme « sans les lycéens ». Quel spectaculaire revirement ! Car juste avant cela, Darcos avait bâclé les « discussions » avec les syndicats et expliqué que les manifestations sont « un moyen dépassé de se faire entendre ».

Ni naïfs, ni passifs : retrait de la réforme !

Les lycéens ont démontré leur formidable détermination dans la lutte. L’approche des fêtes n’a pas eu raison du mouvement. De même, ils ont bien compris que le « report » était une manœuvre : l’objectif de Darcos est de nous resservir la même réforme dès que la mobilisation sera retombée, en espérant que les lycéens ne parviendront pas, alors, à relancer un mouvement aussi puissant. Preuve de la lucidité des lycéens : le lendemain de l’annonce du « report » de la réforme, la mobilisation a continué de plus belle et a même culminé dans la plupart des grandes villes. Le 16 décembre, à Bordeaux, nous étions 7000 manifestants : un record. De nombreux salariés et étudiants se sont joints aux cortèges, marquant ainsi la solidarité de larges couches de la population face à un gouvernement de plus en plus discrédité.

Ce qui a contribué à semer la panique, dans le gouvernement, c’est le caractère spontané et incontrôlable du mouvement. A Bordeaux, par exemple, beaucoup de manifestations n’étaient pas organisées par les syndicats. De nombreuses « petites » manifestations plus ou moins improvisées ont bloqué les voies de circulation et le tramway. Ainsi, on a pu bloquer le tramway et la circulation à peu près tous les jours, de 10 heures du matin jusqu’en fin d’après- midi (et parfois même jusqu’à 20 heures). Le mouvement lycéen a réussi l’exploit de manifester tous les jours durant deux semaines. Désorientées, les autorités ne savaient absolument plus où donner de la tête.

Répression

Cependant, rien n’est gagné : la mobilisation ne doit pas cesser jusqu’à l’enterrement du texte. Ni amendement, ni compromis, mais sa suppression pure et simple ! De leur côté, les forces de l’ordre continueront leurs provocations : leur hiérarchie leur impose d’être le plus ferme possible. A Bordeaux, le 11 décembre, les CRS ont bloqué le pont de pierre pour empêcher les manifestants de la rive droite de rejoindre leurs camarades de la rive gauche. C’était une belle manifestation de la crainte des pouvoirs publics face à un mouvement grandissant. Ils avaient peur d’une contamination du mouvement à l’ensemble de la population et donc d’une convergence des luttes : d’un bloc uni contre le gouvernement.

La police maintiendra sa pression. Les CRS continueront de débloquer les lycées au gaz lacrymogène, dès les premières heures d’occupation. Face à cela, un seul mot d’ordre : résistance et organisation jusqu’au retrait du texte ! Les AG doivent reprendre, dans les lycées de toute la France, et les manifestations doivent repartir de plus belle dès janvier !

Joël Tourenne (Bordeaux)

Source : La Riposte

jeudi 1 janvier 2009

"Les gens qui se battent peuvent perdre;

Les gens qui ne se battent pas ont déjà perdu"

Bertolt Brecht

Les communistes Hellemmois vous présentent leurs meilleurs voeux pour l'année 2009!!!